On répare quand ça casse. La chaudière lâche en janvier, la toiture fuit après l’orage, le devis arrive au pire moment et on signe parce qu’on n’a plus le choix.
Pendant ce temps, les composants d’une maison vieillissent selon des cycles connus. Une couverture, une chaudière, un ravalement, une installation électrique : chacun a une durée de vie, un coût de renouvellement et une échéance. Mis bout à bout, sur trente ans, cela représente plusieurs centaines de milliers d’euros.
Il y a aussi les échéances qu’on laisse passer. La décennale des derniers travaux arrive à son terme et personne ne pense à l’inspection qui permettrait de la faire jouer. L’année d’après, un désordre apparaît : le recours est perdu, la facture reste.